En préparation du prochain café économique du 10 mai sur la mobilité géographique et le marché du travail avec Etienne Wasmer, voici deux graphiques extraits d’un article de recherche de Combes, P-P., Lafourcade M. et T. Mayer : 2005, “The Trade Creating Effects of Business and Social Networks: Evidence from France“, Journal of International Economics, 66:1-29.
Le graphique 1 présente la mobilité entre les départements pour la ville de Paris en fonction des réseaux de migrants : le nombre de personnes travaillant dans le même département de destination et qui sont nées dans le même département d’origine.
Le graphique 2 présente la mobilité en fonction des métiers, toujours pour Paris : le nombre de métiers appartenants au même groupe d’activité économique dans les départements d’origine et de destination.
Des graphiques pour les villes de Lyon et de Marseille sont également proposés par les auteurs dans l’article.
Si la proximité géographique est plus visible pour expliquer la mobilité des personnes au regard des réseaux de migrants, est-elle vraiment absente pour expliquer la mobilité en fonction des activités économiques ?
Les trois économistes montent que non.





mai 4, 2007 à 4:00
nota: montrent et pas montent…
suis tres triste, serai a helsinki le 10 mai
bon partie remise
tu me raconteras
mai 8, 2007 à 9:50
Oup’s ! Désole pour la lettre manquante
Mais Monsieur Gorgeprofonde, vous me voyez très triste d’apprendre votre absence jeudi !